Ô toi que la lune éclaire par son reflet le plus ocre,
Ta lumière transparaît de la plus fine ondine.
Le sceptre triangulaire du firmament s' ouvre en ton équilibre terrestre.
De tes yeux jaillissent la queue d' une étoile
Et d' un trait vertical tu la transcendes.
Invincible, le regard perçant tel l' aigle,
Indicible, le battement de tes ailes.
Le murmure de tes paroles transportent
Dans un mouvement palpitant et doux jusque dans mon âme,
Un écho essentiel, divin.
Les murs du son sont proches.
Le temps et l' espace n' existent plus.
Je suis dans l' éternité avec toi.
Dans tes yeux reflète l' infini proche ;
La couleur se révèle, car tu l' éclaires par ta sagesse.
Tes cheveux d' argents ondulés proviennent des vagues
Qui se plaisent de ne jamais les rouiller !
Je comprends pourquoi tes sourcils restent noirs ;
C' est que, flottant le front face aux étoiles,
Tu contemples l' Etre.
Le métabolisme physique dans une coupole d' ange
Le charnel culmine en extase substancielle
L' aube se lève dans nos draps mouillés
Le cosmos s' ajournit et s' affranchit de nos méditations nocturnes.
Une auréole glorieuse se pose sur ton crâne
Te félicite de prolonger au grand jour et pour tous,
Le savoir acquis des ténèbres, chemin ardu pour tous,
Nous, humains, qui à jamais te sublime !
Tu es lumière jour et nuit,
Merci .
/image%2F1622207%2F20170712%2Fob_87cbc0_logotrazom.gif)
